Publié le 29 Février 2008

J'avais l'intention de  publier aujourd'hui un longue critique de Un sacrifice italien, d'Alberto Garlini... et puis non.

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Rédigé par Emile Secret

Publié dans #Petits Lus

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Publié le 26 Février 2008

Ce qu'il y a de merveilleux avec les américains, c'est l'ingéniosité qu'ils savent depuis toujours déployer dans leurs concours de "pipi le plus loin". En témoigne ce film, d'amateur produit dans les années trente. Il s'agit de hill climbing, une discipline qui consiste à lancer le plus vite et le plus fort possible un pilote et sa moto à l'assaut d'une montée aussi raide que grimper se peut. Aujourd'hui, la discipline est toujours pratiquée des deux côtés de l'Atlantique et les participants déploient des trésors d'ingéniosité dans la construction d'engins adatptés à l'exercice. Dans le temps relaté par notre joli film, on voit de simples motos civiles pilotées par de courageux concurrents certes casqués mais en bras de chemise. Un petit gonflage moteur, des gicleurs plus gros pour gagner de la patate à bas régime et c'est tout. Pas de réglages de suspension : il n'y en a pas. Tout au plus certains doivent-ils assouplir leurs ressorts de fouche de manière à éviter les rebonds trop violents. Ces motos se conduisent à l'oeil et à la fesse : un petit coup en arrière pour donner du grip, un petit coup en avant pour rattraper la direction et c'est gagné.
Bon visionnage.


Merci à Renna du forum de Moto-Station pour l'info.

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Rédigé par Emile Secret

Publié dans #Bielles chaudes

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Publié le 25 Février 2008

Parmi mes visites indispensables à une journée réussie, figurent The Jockey Journal et The Jalopy Journal, deux sisterships animés par une équipe de pasionnés et d'érudits de la chose customesque. J'avoue en passant que j'apprécie aussi les indéniables qualités graphiques de ces deux blogs.

Dans ce post qui propose plusieurs footages d'un concours "d'élégance" automobile tournés en 1955 et 1957. On a là l'essence même du style custom qu'imitent depuis les épigones, si talentueux soient-ils, qui ont pris la relève. A propos de maître, le bonhomme en hot-rod  dans la seconde séquence, celui qui porte un pantalon immonde et un t-shirt tellement de l'espace que mon propre père pourrait m'abattre s'il me voyait avec ça sur le dos (j'en veux un, j'en veux un !) n'est au qu'Ed "Big Daddy" Roth, le créateur de Rat Fink, icône de la contre-culture beatnik.

Rat-Fink-Rat.jpg

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Rédigé par Emile Secret

Publié dans #Bielles chaudes

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Publié le 22 Février 2008

Je m'aperçois que je n'ai jamais parlé ici de mon hobby : les motos anciennes. Il est vrai que ce blog était au départ destiné à  être un lieu de réflexion, non un journal intime. Vu la tournure qu'ont pris les choses, on va passer à du full perso blog...

 


Pour commencer, un petit film :


Post Classic Race Meet - Eastern Creek Oct 2007 from Deus Cycles on Vimeo.


La grande classe...

 

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Rédigé par Emile Secret

Publié dans #Bielles chaudes

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Publié le 21 Février 2008

Rédigé par Emile Secret

Publié dans #Le vaste monde

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Publié le 19 Février 2008

Rédigé par Emile Secret

Publié dans #Le vaste monde

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Publié le 15 Février 2008

ravey.jpgIl existe un genre, fort prisé dans le monde anglo-saxon, qui semble ignoré sous nos latitudes : la novella. C'est un court roman, ou une longue nouvelle, d'une centaine de pages à peine, un équivalent littéraire du moyen-métrage cinématographique. On en lira de merveilleux exemples dans les recueils de nouvelles de Jim Harrison tels La femme aux lucioles ou Légendes d'automne. Le lecteur a-t-il peur de ne pas en avoir pour son argent, l'éditeur craint-il que son livre ne fasse pas le poids ? Toujours est-il que ce format romanesque est quasi inconnu en France, et c'est dommage.

Enfin, pas tout à fait. Il existe au moins un écrivain à qui sied la brièveté. Un écrivain aux formes sèches et lapidaires, maître de l'ellipse, qui sait profiter de l'espace étroit que lui laisse une poignée de feuillets. Il s'appelle Yves Ravey.

Ses deux derniers romans, L'Epave et Bambi Bar ont élevé son art de l'épure  à un niveau rarement atteint et Il s'agit là bien plus d'une esthétique que d'une économie. Bambi Bar est donc un roman intimiste, un roman policier, un roman minimaliste, une fresque englobant les trafics internationaux, une saga familiale et un roman à énigme, le tout en 86 pages.

Qui est donc ce curieux Léon ? Etranger, discret au point d'intriguer le plus myope des gendarmes, solitaire, il vit dans un petit appartement à deux pas du Bambi Bar. Quels secrets tait-il à la police et aux lecteurs ? Qui observe-t-il dans ces jumelles braquées sur les fenêtres surplombant le Peep-show voisin. Que veut-il réellement ?

C'est au dénouement de cette intrigue que va se consacrer Yves Ravey. On y croisera deux gendarmes à la recherche d'un chauffard, de troubles tenanciers d'étranges lieux de nuit, des femmes, belles et lasses, un discret barman et un chauffagiste. Grâce à ces quelques âmes de papier, Ravey va convoquer le monde contemporain, sa violence, ses archaïsmes, ses soumissions et le courage de ceux qui résistent.

Ce tour de force est possible parce qu'Yves Ravey sait idéalement doser l'économie de son texte. Conscient d'évoluer dans des genres déjà balisés, il se permet, grâce à l'ellipse, de laisser ici ou là des blancs que le lecteur saura remplir. Et c'est donc notre plaisir de composer ce roman en compagnie de l'auteur. Un écrivain qui estime assez son lecteur pour lui donner une partie du boulot à faire : c'est rare non ? Allez, tous au Bambi Bar, c'est ma tournée !

 
Yves Ravey, Bambi Bar, Ed. de Minuit. 96 p. 9,80 €

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Rédigé par Emile Secret

Publié dans #Petits Lus

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Publié le 14 Février 2008

entusbrazos.jpgCliquez sur l'image pour voir le film

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Rédigé par Emile Secret

Publié dans #Le vaste monde

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Publié le 12 Février 2008

Le goût de l'alcool dans ma gorge que je ne sais pas faire durer seconde recommence et titube bonheur calme un instant la musique m'élève tout file et je demeure
éteint et brûlant dans la nuit glacée je fume une Craven filtre
et marche et croise et regarde et envie
des amours fous
d'une seconde.

De deux doigts, je lance le mégot qui s'éteint avant de toucher le sol.

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Rédigé par Emile Secret

Publié dans #Whatever

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Publié le 11 Février 2008

Un jour, certainement, si je m'y applique, je  devrais être capable d'expliquer pourquoi j'aime un photo. Mais pour l'instant, il vous faudra faire sans...



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Mike Brodie, Billie // Austin, Texas, Diptyque, 2005

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Rédigé par Emile Secret

Publié dans #Le vaste monde

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