Articles avec #'looks good tag

Publié le 25 Juillet 2014

Rédigé par VonSonntag

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Publié le 17 Juillet 2014

In Voluptas Mors (making of)
In Voluptas Mors (making of)
In Voluptas Mors (making of)
In Voluptas Mors (making of)
In Voluptas Mors (making of)
In Voluptas Mors (making of)
In Voluptas Mors (making of)
In Voluptas Mors (making of)

En 1951, le photographe Philip Halsman chargé de tirer le portrait de Salvador Dali confia la mise en scène de cette image à son modèle. Celui-ci imagina alors ce dispositif qui produisit la dernière (et plus célèbre) photo de cette série. En farfouillant à la recherche d'autre chose (comme d'habitude), j'ai trouvé ce "making of" qui, pour tout à fait enthousiasmant qu'il soit, n'enlève rien à l'étrange pouvoir de l'image finale.

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Publié le 9 Juillet 2014

Rédigé par VonSonntag

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Publié le 29 Mai 2014

La photographie place parfois ses acteurs dans des situations bien curieuses. On glose souvent sur la position du reporter de guerre qui appuie sur le déclencheur pendant que ses "modèles" agonisent, du paparazzo sans scrupules ou du "faitsdiversier" qui cherche un angle pour mieux saisir le corps de la victime d'un crime passionnel. Mais que se passe-t-il quand vous êtes invité à une bouffe entre amis, que vous y prenez quelques photos et et qu'en développant vos clichés, vous assistiez, sous la lumière inactinique, à la naissance d'une liaison entre deux sex-symbols, l'universelle Marilyn et le séduisant et exotique Yves Montand, le tout en présence de leurs conjoints respectifs, à savoir Arthur Miller et Simone Signoret ?

Ces images datent de 1960. Montand et Marilyn s'apprêtaient à tourner Le Milliardaire sous la direction de George Cukor. Tout allait bien...

Let's make love (the Montands & the Millers)
Let's make love (the Montands & the Millers)
Let's make love (the Montands & the Millers)
Let's make love (the Montands & the Millers)
Let's make love (the Montands & the Millers)
Let's make love (the Montands & the Millers)
Let's make love (the Montands & the Millers)
Let's make love (the Montands & the Millers)
Let's make love (the Montands & the Millers)
Let's make love (the Montands & the Millers)
Let's make love (the Montands & the Millers)
Let's make love (the Montands & the Millers)
Let's make love (the Montands & the Millers)
Let's make love (the Montands & the Millers)
Let's make love (the Montands & the Millers)
Let's make love (the Montands & the Millers)
Let's make love (the Montands & the Millers)
Let's make love (the Montands & the Millers)
Let's make love (the Montands & the Millers)
Let's make love (the Montands & the Millers)
Let's make love (the Montands & the Millers)
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Publié le 26 Mai 2014

Rédigé par VonSonntag

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Publié le 23 Mai 2014

Doom
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Doom
Doom
Doom
Doom
Doom
Doom
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Publié le 9 Mai 2014

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Publié le 7 Mai 2014

Dave Jordano - Unbroken Down

 

Detroit est certainement l'une des villes les plus photographiée du monde. La faute en incombe certainement à ce goût des ruines que développe notre époque fascinée par sa propre décadence. Jour après jour, image après image, les photographes documentent la fin d'un monde, le nôtre, esthétisant des rues abandonnées, des théatres vides, des hopitaux envahis de mauvaises herbes.

 

Pourtant, il n'y a pas que la mauvaise herbe qui se plaît aux ruines. La nature ayant horreur du vide, ces friches urbaines sont peu à peu réoccupées. Ces territoires abandonnés par des pouvoirs publics désemparés sont une nouvelle frontière. Et des pionniers d'un genre nouveau s'y installent qui tentent tant bien que mal de déployer dans ces non-lieux des utopies plus ou moins radicales aux côtés de ceux, trop tenaces ou trop résignés, qui sont restés. 

 

Dans sa prolifique série Unbroken Down, le photographe Dave Jordano a, comme les autres, décrit le déclin et l'abandon de sa ville mais aussi sa possible renaissance, saisissant ici et là des habitants d'un nouveau genre (appelez-les néo-hippies, alters, autonomes, survivalistes, cyber clodos, comme vous voulez). Des images ressort non pas cette habituelle et confortable mélancolie des ruines, mais un timide espoir, aussi fragile que les regards qu'il saisit. Un espoir qui donne envie d'y croire.

American dreams
American dreams
American dreams
American dreams
American dreams
American dreams
American dreams
American dreams
American dreams
American dreams
American dreams
American dreams
American dreams
American dreams
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American dreams
American dreams
American dreams
American dreams
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American dreams
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Publié le 30 Avril 2014

Roto Sphere

Entre 1960 et 1971, le paisible Warren Milks a, peut-être sans le savoir, apporté une contribution essentielle l'imagier populaire américain. Au point que la Society for Commercial Archeology a consacré un article à son oeuvre. Et en quoi consiste-t-elle, cette oeuvre ? Et bien en ces Roto-Spheres que M. Milks a disséminé un peu partout aux amériques. Probablement inspirée à leur créateur par une décoration de Noël, l'image de la Roto-Sphère a contaminé l'imaginaire graphique mondial, au point qu'aucune reconstitution cinématographique des sixties digne de ce nom ne saurait se passer de sa réplique d'astre électrique.

 

Ces Roto-Spheres étaient bien sûr des enseignes commerciales, totems ou signaux qui indiquaient un motel au voyageur épuisé, une salle de jeu au parieur égaré ou une concession automobile (les vendeurs de bagnoles étaient parmi les meilleurs clients de la Roto-Sphère).

 

Sur les 243 exemplaires produits, il n'en demeure aujourd'hui qu'une vingtaine. Quelques uns ont été démontées et attendent des jours meilleurs planquées dans des entrepôts. La plupart ne sont plus motorisés ni éclairés. Pourtant, un groupe de passionnés persiste à inventorier les exemplaires restants, à en dénicher d'inconnus et à tenter de persuader propriétaires et mécènes de restaurer ceux qui pourraient l'être.

Roto Sphere
Roto Sphere
Roto Sphere
Roto Sphere
Roto Sphere
Roto Sphere
Roto Sphere
Roto Sphere
Roto Sphere
Roto Sphere
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Publié le 28 Mars 2014

On occupe ses pauses déjeuner comme on peut. Moi, c'est en cherchant des trucs bizarres sur Internet. Aujourd'hui, je suis tombé sur ça. Une collection d'étranges pochettes produites des années soixante-dix au mitan des années quatre-vingts par le label Laff Records. Cette officine de Los Angeles s'était spécialisée dans l'humour leste de très très gros calibre avec des figures de la dinguerie alcoolo-chimique telles que Richard Pryor, LaWanda Page, Red Foxx ou encore George Carlin. Il y a fait même un"duo" de ventriloques nommé George et Willie. Pour faire court, la spécialité de la maison était le comique de cabaret afro-américain et la pochette affriolante.

 

On peut se faire une idée de l'esprit du catalogue en contemplant ces pochettes ou bien en jetant une oreille attentive et indulgente (et encore, j'ai du mal à tout comprendre) aux quelques extraits mis en ligne sur Spotify que j'ai pu retrouver.

 

Sources :

Rassodock et Eleven-nineteen

Laff Records
Laff Records
Laff Records
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Laff Records
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Publié dans #' sounds good, #'looks good

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