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Publié le 9 Octobre 2014

Je sais, ça fait longtemps.

Des travaux à la maison, une grosse échéance professionnelle (ici) et une crise blogo-existentielle m'ont tenu éloigné du Dépassionné pendant quelques temps. Trois mois précisément.

A dire vrai, Le Dépassionné tel que vous le connaissez depuis 7 ans va pas mal changer. Je vais garder le même thème (la flemme) mais changer le rythme de publication, qui deviendra irrégulomadaire et sans doute les sujets abordés.

Je continue à réfléchir. Je vous tiens au courant.

A+

PS. Parce que c'est moins fatigant, je continue toutefois d'alimenter mon Tumblr. Si comme moi vous aimez les belles images...

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Publié le 27 Avril 2014

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Publié le 16 Avril 2014

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Publié le 7 Avril 2014

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Publié le 13 Février 2014

Je ne sais pas vraiment pourquoi mais cet extrait de It's a mad, mad, mad, mad world, de Stanley Kramer fait partie de mon Panthéon de scènes cultes. Je me vois assez bien trépigner autour d'une sculpturale naïade californienne au son d'un twist sixties. Un projet pour les prochaines vacances, peut-être. Reste plus qu'à en parler à femme...
(à propos, la ravissante twisteuse s'appelle Barrie Chase)

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Rédigé par VonSonntag

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Publié le 19 Mai 2013

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Paysages sonores

 

Temps lourd de pluie, promesse d'averse (tenue), mois de mai tristoune, ciel de plomb. Une balade dans les beaux parcs de Séguinaud et de Panoramis, à Bassens, avec dans les oreilles les paysages sonores d'Eddie Ladoire et Mathias Delplanque créés pour eux, exprès.

 

 

 

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Rédigé par VonSonntag

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Publié le 23 Mai 2012

 

 

Je ne vous mentirai pas en disant que j'ai tout compris à ce que dit Graeme Obree dans cette vidéo (c'est encore pire que les interviews de Guy Martin, c'est dire !). Mais juste pour la beauté du souvenir de ce mec, battant en juillet 1993  le record de l'heure jusque là détenu par Moser qui l'avait ravi à Merckx, le tout sur un vélo construit dans sa cuisinine cuisine. En hommage à la tristesse et la vanité de son combat contre les instances fédérales du cyclisme qui interdisaient toutes ses inventions, l'une après l'autre. Pour le courage, pour le geste et l'obstination, Graeme Obree restera toujours l'un de ces martiens du vélo qui me font aimer ce sport. Malgré tout.


 

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Rédigé par VonSonntag

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Publié le 25 Janvier 2012

Vous vous souvenez des cours d'EMT¹ ? Quand j'étais collégien, nous avions tous l'obligation de choisir pour l'année une activité qui nous permettrait de révéler les merveilleuses capacités manuelles qui sommeillaient en nos jeunes âmes. Pour ma part, et en partie parce que le prof était sympa, j'avais choisi menuiserie. Ce qui valut trois années durant à ma famille une inondation de raviers asymétriques, plateaux à fromages en contre-plaqué et autres étagères à la géométrie hasardeuse qui me remplissaient de fierté. J'ai profondément aimé ces heures passées à la menuiserie, près de dangereuses machines dont l'usage nous était formellement interdit : une scie à ruban gigantesque, une dégauchisseuse mangeuse de doigts ou la fraiseuse-rainureuse et ses outils aux lames si tranchantes que, si l'on en croyait les dires du frère Augustin, animateur du lieu, on ne se rendait compte de la blessure qu'en trouvant son doigt au milieu de la sciure. 


Il y avait parmi nous un surdoué, rejeton d'une grande famille de négociants bordelais, qui pendant que nous nous escrimions - en vain - à produire un simple bout de bois raboté à l'équerre, fabriquait de son côté de jolies pièces, bien proportionnées, régulières et superbement finies, assemblages de bois précieux, queues d'arondes, contre-collés, mortaises impeccables. La seule chose que ce mec et moi avions en commun était notre prénom et le goût du bois. Lui avait du talent, et moi l'envie.


Je crains que la pression familiale ait eu tôt fait de le détourner des travaux manuels où pourtant il excellait pour l'orienter sur le chemin d'études et d'un métier plus appropriés à son destin familial. Mais peut-être pas.


Et lorsque j'ai pour la première fois visionné ce petit film, j'ai pensé à moi, à celui que j'étais alors. Et à lui...


 

 

 

 

 

 

 

(1) : Education Manuelle et Technique

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Publié le 11 Janvier 2012

Bon, je vous préviens tout de suite, si vous lisez ce post en compagnie d'enfants, arrêtez tout de suite et éloignez-les. Non seulement ce contenu est tout ce qu'il y a de plus NSFW mais il est également peu recommandable de l'exposer à un oeil innocent.

Vous serez prévenus...

 

 


Je n'avais pas la moindre idée de l'existence du délicieux Namio Harukawa jusqu'à ce que sur un réseau social bien connu je croise le chemin d'un statut de Filo Loco, l'un des Deadlicious, récemment éditeur d'un remarquable Dictionnaire des films érotiques et pornographiques français (16 et 35 mm). Un lien, renvoyait vers un site web japonais, donc incompréhensible, qui présente un échantillon tout à fait représentatif de l'oeuvre de cet artiste également japonais versé dans l'imagerie femdom. J'ai donc fait défiler une série d'images représentant d'accortes vénus charnues dont le principal hobby consite à s'asseoir sur le visage de messieurs moins avantagés physiquement, qu'elles ont auparavant pris le soin de ligoter et de fouetter, pour les plus chanceux d'entre eux. Le dessin réaliste révèle donc des situations humiliantes pour ces pauvres victimes dont quelque chose me dit qu'elles sont consentantes... Tout ceci s'accompagne d'un sens de l'humour et de la dérision qui me rend le bonhomme tout à fait sympathique, malgré tout.

Je vous laisse juges...


 

 

naked kick

 

 

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busguide

 

 

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gym

 

 

heel glass

 

 

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karaoke

 

 

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money

 

 

mum

 

 

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Sources : merci à Philo Loco pour le lien vers le site des amis de "Chuncheon Namio" d'où provient la plupart de ces images. Vous trouverez également une belle collection de vignettes, polychromes, pour la plupart sur le blog de Linda Moni.

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Rédigé par VonSonntag

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Publié le 9 Janvier 2012

La gravure sur les pièces de monnaies est depuis près de trois siècles un art populaire des plus répandus, que ce soit en Europe ou de l'autre côté de l'Atlantique. Si sous nos longitudes, cet art vernaculaire a été essentiellement prisé par les soldats qui trompaient ainsi les longues heures d'ennui (ou d'angoisse) qui font le charme de la vie militaire, les premiers graveurs américains se sont essentiellement recrutés parmi les hobos, vagabonds légendaires, détenteurs d'une culture établie.

L'âge d'or du Hobo Nickel date de l'apparition de ce qui fut le support privilégié de cet art, le Buffalo Nickel, pièce de 5 cents dont l'alliage riche en cuivre la rendait aisée à travailler et dont l'épaisseur permettait bien des fantaises aux artistes. En outre, sa faible valeur unitaire en faisait un objet extrêmement répandu. La pièce figurait un profil d'indien sur sa face (composé par le graveur originel à partir des portraits de trois chefs différents) et un bison américain sur son envers. Les artistes se basaient souvent sur les motifs originaux pour graver leurs propres oeuvres, ce qui explique que les Hobo Nickels soient si souvent ornés de profils. Ces pièces servaient ensuite de porte-bonheur ou de pendentifs.

Aujourd'hui encore, de nombreux graveurs, amateurs pour la plupart, exercent cet art et les oeuvres datant de la période de circulation du Buffalo Nickel (1913 - 1940) sont furieusement recherchées par de nombreux collectionneurs.

 


 

 

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Rédigé par VonSonntag

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